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Sent: Friday, January 25, 2013 10:18 AM X-Posted to H-West Africa Subject: Provisional Programme/Programme provisoire Colloque Africa N'Ko. --------------- Date: Fri, 25 Jan 2013 07:31:49 +0000 From: <nabenga@refer.sn> ________________________ -------- Original Message -------- Date: Wed, 23 Jan 2013 11:44:46 -0000 From: "Marie NDIAYE" <marie.ndiaye@codesria.sn> Chers Tous, Je vous prie de trouver ci-dessou le programme provisoire du Colloque Africa N'Ko. Bonne réception. Dear All, Please find below the provisional programme of the Africa N'Ko Colloquium. With best regards, __________ AFRIKA NKO LA BIBLIOTHEQUE COLONIALE EN DEBAT/DEBATING THE COLONIAL LIBRARY SYMPOSIUM DE DAKAR/DAKAR SYMPOSIUM 28 JANVIER - 31 JANVIER 2013/28-31 JANUARY 2013 PROGRAMME 11 :15 - 13:00 SEANCE/SESSION 1 - L'IDEE DE L'AFRIQUE : THEORIE ET HISTOIRE THE IDEA OF AFRICA : THEORY AND HISTORY Présidence/Chair : Fatou Sow (Université de Paris VII) Que désigne le terme « Afrique » dans les discours modernes du savoir et de la connaissance ? Comment, au détour de ce terme, se déploient les catégories classiques de l'objet et du sujet ? De la théorie et de l'histoire ? De la différence et de l'universel ? La catégorie de l'universel née de l'expérience européenne peut-elle rendre compte de trajectoires historiques non-occidentales ? Si l'un des effets de la bibliothèque coloniale est précisément de rendre l'Afrique « in-théorisable » et de ne jamais assigner à son histoire que des significations locales, à partir de quels « lieux » alternatifs peut-on penser son universalité ? Au cours de cette séance, l'on s'interrogera sur les conséquences du déploiement des figures occidentales de l'universalité lors des séquences coloniales et postcoloniales. L'attention sera portée en particulier sur la production continue de formes vernaculaires de la modernité, les logiques d'hybridation, d'appropriation et de rejet. L'on procédera en outre à la réévaluation théorique et factuelle de certains attributs putatifs de l'universel à partir des situations africaines. Ce sera en particulier le cas de la raison. Achille Mbembe(Witwatersrand, Afrique du Sud), Africa in Theory Mamadou Diouf (Columbia University, États Unis), L'Afrique dans la bibliothèque du monde Commentaires/Discussant : Boaventura de Sousa Santos (Université de Coimbra, Portugal) 13: 00 - 14:30 Pause déjeuner/Lunch Break 14 :30-16 :00 SEANCE/SESSION 2 - DE QUOI LA « BIBLIOTHEQUE COLONIALE » EST-ELLE LE NOM ? Présidence/Chair: V.Y. Mudimbe (Duke University, Etats Unis) En quoi consiste la « bibliothèque coloniale » ? Quelles ont été les conditions historiques de sa constitution ? Comment en mesurer les logiques et les effets à la fois politiques, administratifs, épistémologiques et normatifs ? Elisio Macamo (Université de Bâle, Suisse), Illusions of Certainty and the Problem with Africa : Translation, Understanding and the Limit of Concepts Zubairu Wai (Lakehead University, Ontario Canada), Contentious Terrains. The Colonial Library and the Predicament of Africanist Knowledge Salim Abdelmadjid (École Normale Supérieure, France), La négativité africaine Commentaires : Aminata Diaw Cissé (Codesria/Université Cheikh Anta Diop) 16:00 - 16:30 Pause café/Coffee Break 16:30 - 18:30 SEANCE/SESSION 3 - L'ETHNOLOGIE COLONIALE : DISPOSITIFS, PROCEDURES ET (CONTRE)-EFFETS Présidence/Chair : Rémy Bazenguissa-Ganga (Université de Lille) Trois figures - le berbère, l'indigène et le paysan. Comment sont-ils produits ? Selon quelles procédures ? Par le moyen de quels dispositifs ? De quelle sorte de pouvoir et de norme sont-ils les effets ? Et qu'est-ce qui, dans leur vie, dans leur travail et dans leur langage, échappe au projet de normalisation ? Tassadit Yacine (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, France), Être ou ne pas être ou les paradoxes de l'émergence d'une bibliothèque berbère Euclides Goncalvès (Université Walter Mondlane, Mozambique), The Colonial Encounter in Mozambique: A View From the Administration in Inharrime, 1890-1975 Boureima Alpha Gado (Univesité Abdou Moumouni, Niger), La bibliothèque coloniale et la question paysanne en Afrique Anne Piriou (Réseau International Acteurs Emergent, France), L'Afrique de Robert Delavignette Commentaires : Elsa Dorlin (Université de Paris VIII, France) Elisio Macamo (Université de Bâle, Suisse), Janvier/January 29 9 :00 - 10 :00 SEANCE/SESSION 4 - ÉPISTEMOLOGIE ET PROBLEMES DE METHODE Présidence/Chair : Mamadou Diouf (Columbia University) Quelles sont les logiques qui président à la constitution du champ scientifique dans des situations de domination impériale ? La connaissance scientifique est-elle possible là où le projet épistémologique se confond purement et simplement avec le projet de domination impériale, ou lui est subordonné ? Dans de telles conditions, quelle est l'identité propre de la science et de quel degré d'intégrité jouissent ses objets? Comment une telle science construit-elle ses dispositifs institutionnels, sa structure, ses méthodes et quel est l'impact de ce processus sur les termes de la critique, le statut de la recherche et du chercheur et les conditions de possibilité d'un discours scientifique de portée planétaire dans un monde multipolaire? Ananta Kumar Giri (Madras Institute of Development Studies, India), Rethinking the African Colonial Library in a Global Context: Contemporary Challenges to the Idea of History and the Calling of Planetary Conversations Augustin Emane (Université de Nantes, France- Point Sud, Mali), Le principe de la tradition dans l'application du droit en Afrique Commentaires/Discussant : Mamadou Diawara (Université de Francfort, Allemagne) 10 :00-10 :30 Pause café/Coffee Break 10:30 - 13:00 SEANCE/SESSION 5 - LIGNES DE FUITE Présidence/Chair : Mamoussé Diagne (Université Cheikh Anta Diop) L'exercice lors de cette séance consiste à placer l'Afrique dans une histoire générale de la modernité - ou encore de modernités multiples. Si la 'modernité européenne' se veut le point de départ et d'aboutissement de l'histoire universelle, à quelles conditions est-il possible d'imaginer d'autres figures du futur qui ne se réduisent pas à la répétition du même? Un tel projet n'exige-t-il pas une reformulation théorique elle-même attentive à la diversité historique ? Suffit-il, dans ce cas, de transférer l'appareillage conceptuel et la boite à outils théoriques d'une histoire et d'un passé - ceux de l'Euro-Amérique - à l'histoire et au passé des sociétés coloniales et postcoloniales ? Le projet consistant à « provincialiser » l'Europe est-il pertinent ? Que gagne-ton à penser la bibliothèque coloniale comme une ressource comprenant en elle-même des régions critiques qui dépassent le double héritage bergsonien et marxiste ? Jane Gordon (Temple University, Etats Unis), Creolizing Political Theory: Reading Rousseau Through Frantz Fanon Donna Jones (University of Berkeley, Etats Unis), Beyond Bergson and Marx Salah Hassan (Cornell University, Etats Unis), « How to Liberate Marx from His Eurocentrism?²: Abdel Khaliq Mahgoub and the Sudanese Communist Party Commentaires/Discussant: Achille Mbembe (Université du Witwatersrand, Afrique du Sud) 13:00 - 14:30 Pause déjeuner/Lunch Break 14:30 -16:00 SEANCE/SESSION 6 - DECENTREMENT/DECENTERING Présidence/Chair : Penda Mbow (Représentante spéciale du Président de la République du Sénégal auprès l'Organisation Internationale de la Francophonie/Université Cheikh Anta Diop) Notre saisie des enjeux de la connaissance et du savoir change-t-elle si, délaissant les canons occidentaux, l'on privilégie d'autres généalogies et d'autres ressources critiques ? Ou encore si, dans une démarche dialectique, on fait parler les uns dans la voix des autres ? Que gagne-t-on à penser à la fois avec, sans et contre l'Occident et à partir de quelles traditions ? Rawya M. Tawfik Amer (Cairo University, Egypte), Redefining Politics: An Analysis of the Islamic Political Intellectual Tradition in Africa Sidi Hida Bouchra (Centre d'Etudes et de Recherches en Sciences Sociales, Maroc), Ibn Khaldoun versus Durkheim et la question du changement en sciences sociales Frieda Ekotto (University of Michigan, Ann Arbor, Etats Unis), Violence and Silence. The History of Lesbian Voices in Sub-Saharan Africa Commentaires/Discussant: Ibrahima Thioub (Université Cheikh Anta Diop, Sénégal) 16 :00 - 16.30 Pause café/Coffee Break 16:30-17: 30 SEANCE/SESSION 7 - TOURNANTS ET DISJONCTIONS/TURNS AND DISJUNCTIONS Présidence/Chair : Kelly Gillespie (University of the Witwatersrand) Qu'y a-t-il de commun entre le tournant culturel dans les sciences humaines et l'investissement du discours africain dans le moment colonial ? Quelle place l'historiographie africaine accorde-t-elle aux problématiques de la continuité et de la discontinuité et quels modèles du temps privilégie-t-elle, pourquoi, et avec quelles conséquences en termes d'explication et d'interprétation des faits historiques ? Dans quelle mesure culturalisme et scientisme, loin de s'opposer, participent au contraire d'une matrice épistémique commune ? Nkolo Foé (École Normale Supérieure, Cameroun), Le tournant culturel face à la bibliothèque coloniale Ibrahima Thioub (Université Cheikh Anta Diop, Sénégal), Existe-t-il une voix africaine à entendre en sciences sociales? Commentaires/Discussant : Frieda Ekotto (University of Michigan, Etats Unis) 18:00 - 19:30 : TABLE RONDE/ROUNDTABLE [1] : PROBLEMATIQUE DU « DEVELOPPEMENT » ET EXPERIENCES DE DECOLONISATION DANS LES SCIENCES SOCIALES EN AFRIQUE/INTERROGATING « DEVELOPMENT » AND EXPERIENCES IN DECOLONIZING SOCIAL SCIENCES Présidence/Chair : Bernard Mumpasi Lututala (CODESRIA) Quelle différence et quels points communs y-a-t-il entre les sciences du « développement » et les sciences sociales en général ? Quelle est la contribution de la recherche endogène en sciences sociales en Afrique aux disciplines et champs du savoir tels que l'économie politique, l'histoire, les analyses de genre, la sociologie ou l'histoire ? Qu'il s'agisse des méthodes, des thématiques et de la théorie, quelles nouvelles directions s'esquissent dans la recherche africaine et quel est le poids de ces innovations sur la scène globale ? Quels nouveaux dialogues se tissent entre les sciences sociales et les disciplines de l'imagination d'une part et, d'autre part, les sciences naturelles et les sciences de la vie ? Avec/With Samir Amin, Mamadou Diawara, Elisio Macamo (Université de Bâle, Suisse), Felwine Sarr (Université Gaston Berger de Saint-Louis, Sénégal) JANVIER 30 JANUARY 9 :00 - 10 :30 : TABLE-RONDE/ROUNDTABLE [2] : FEMINISMES, ETUDES DE GENRE ET EPISTEMES AFRICAINES/FEMINISMS, GENDER STUDIES AND AFRICAN EPISTEME Présidence : Ifi Amadiume (Dartmouth College, Etats Unis) La critique de la bibliothèque coloniale a-t-elle quoique ce soit à dire au sujet du féminisme en général et des féminismes noir et arabe en particulier ? Les féminismes noir et arabe sont-il autre chose que le langage inversé de la différence de sexe, de race et de religion ? Sinon, comment contribuent-t-ils à défaire le féminisme en général de ses faux universalismes ? Comment, dans l'étude des situations africaines contemporaines, s'articulent les problématiques de racialisation, de construction du genre, de religion et de classe et quelle est la place faite aux études gaies et lesbiennes et aux théories et cultures « queer » ? À quoi ressemblerait un féminisme hétéro-décentré et décolonisé ? Avec/With : Ramatoulaye Diagne, Sidi Hida Bouchra et Elsa Dorlin, Frieda Ekotto, 10:30-11:00 Pause café/Coffee Break 11 :00-12 :30 SEANCE/SESSION 9 - TRAVERSEES, RECLAMATIONS ET ASSIGNATIONS/CROSSING OVER, APPROPRIATIONS, CLAIMS AND ASSIGNATIONS Présidence : Manthia Diawara (New York University) S'il n'y a pas d'Afrique qu'en Afrique, alors quel est le statut de ces autres Afriques qui, bien que se situant ailleurs, se réclament pourtant de l'original ou se voient assignées, de fait, à celui-ci ? Quelle est la fonction que joue cette procédure d'assignation ou de réclamation dans l'imagination herméneutique ? Kaiama L. Glover (Barnard College, Etas Unis): To Bypass the Center ? Building (on) Haiti's ³African² Character Emmanuelle Kadya Tall (IRD, France), L'Afrique au Brésil Elsa Dorlin (Université Paris VIII, France), Bibliothèque du féminisme noir Commentaires/Discussant : Laurent Dubois (Duke University, Etats Unis) 12 :30-14 :30 Pause déjeuner/Coffee Break 14:30- 15:30 : SEANCE/SESSION 10 - LES DISCIPLINES, ESPACES POLEMIQUES/DISCIPLINES AND CONTROVERSIES Présidence : Mamadou Diawara (Université de Francfort, Allemagne) Sur la base de quels différends l'anthropologie se constitue-t-elle comme la science des autres et de la différence ? Celle-ci est-elle insurmontable ? Dans l'étude des sociétés africaines, quel rapport l'anthropologie entretient-elle avec l'histoire et quel est le statut de l'archive dans cette confrontation ? Suffit-il de retracer la « colonialité » de la discipline pour en écrire l'histoire ? Comment mettre en relief les ressources et les potentialités de l'anthropologie dans le présent ? Rémy Bazenguissa-Ganga (Université de Lille 1, France), Épistémologie sociale du « laboratoire » de la bibliothèque coloniale Kelly Gillespie (University of the Witwatersrand, Afrique du Sud), Anthropology and the Problem of the Archive Commentaires/Discussant : Ibrahima Sow (Institut Fondamental d'Afrique Noire) 15 :30-16 :00 Pause café/Coffee Break 16:00-17:00 : SEANCE/SESSION 11 - AU-DELA DU TEXTE ECRIT : MUSIQUE ET CORPS EN MOUVEMENT/BEYOND THE SCRIPT : MOBILE BODIES AND MUSIC Présidence : Achille Mbembe (University of the Witwatersrand, Afrique du Sud) La bibliothèque coloniale n'est-elle faite que de textes écrits? Dans quelle mesure le corps, les sens, les sons et le mouvement en constituent-ils également des archives ? Celles-ci sont-elles passibles du meme traitement que le texte écrit ? Ou faut-il inventer d'autres lexiques pour en extraire la pluralité des significations, voire pour écrire l'histoire tout court? Laurent Dubois (Duke University, États Unis), Afro-Atlantic Music as Archive Hélène Neveu Kringelbach (Oxford University, Grande Bretagne), « Africa Dances Back »: Artistic Responses to the Invention of Africa Through Moving Bodies Commentaires/Discussant : Ndiouga Adrien Benga (Université Cheikh Anta Diop) 17 :30-19 :30 : TABLE RONDE/ROUNTABLE [3] : LA CREATION ESTHETIQUE ET LES HUMANITES EN AFRIQUE A L'AUNE DE LA PENSEE CRITIQUE CONTEMPORAINE/AESTHETIC CREATION AND HUMANITIES IN CONTEMPORARY AFRICA Présidence : Mamadou Diouf (Columbia University) S'il est un domaine où les formes de pensée et de représentation de l'Afrique font l'objet d'une remise en cause radicale et où la modernité du Continent se donne à voir de façon manifeste, c'est bien celui de la création artistique, architecturale et littéraire. Ici émerge un champ épistémique propre où images, formes et sons constituent en soi des concepts dynamiques, et où les logiques de la composition empruntent aux univers aussi bien du terroir que du grand large. Quel rapport existe-t-il entre cette création et l'essentiel de la pensée critique contemporaine ? Avec/with : Achille Mbembe, Françoise Vergès, Salah Hassan, Manthia Diawara JANVIER 31 JANUARY 9 :00-10 :30 : SEANCE 12 - ÉCRITURES VERNACULAIRES ET PLURALITE DES MONDES/VERNACULAR MODES OF WRITING AND MULTIPLE WORLDS Présidence : Ramatoulaye Diagne Mbengue (Université Cheikh Anta Diop, Sénégal) Dans maintes traditions du discours africain moderne, l'écriture littéraire a longtemps constitué l'une des formes dominantes d'expression de soi. Mais cette hégémonie formelle n'a jamais été totale, concurrencée qu'elle a toujours été par l'oralité. Mieux, l'enchevêtrement des formes orales dans l'écrit a toujours été la règle. Les procédures orales ont-elles-même toujours brillé par leur pluralité - du poème récité au chant, du verbe au proverbe, du fragment à l'aphorisme. Quels champs épistémiques résultent de cette concaténation des formes du dire et de penser et quelles figures de la critique sociale dessinent-elles ? Camille Adébah Amouro (ecrivain, Mediatèques des Diaspora, Bénin), Défense et illustration du fragment comme vecteur de connaissance et source d'archives Léon Tsambu (Université de Kinshasa, Congo-RD), Dire le réel social de l'Afrique et du monde à travers la chanson populaire congolaise. Aphorismes et sens de la formule chez le chanteur Félix Wazekwa Justin K. Bisanwa (Université Laval, Canada), Dire la modernité africaine au prisme de la littérature Commentaires/Discussant : Rémy Bazenguissa-Ganga (Université de Lille 1, France) 10 :30-11 : 00 Pause café/Coffee Break 11 :00-13 :00 : SEANCE/SESSION 13 - LA BIBLIOTHEQUE DES « GENS DU COMMUN »/THE SUBALTERN LIBRARY Présidence/Chair : Ebrima Sall (CODESRIA) Dans quelle mesure peut-on parler de la vernacularisation de la bibliothèque coloniale ? Peut-on légitimement opposer à celle-ci une autre, la « bibliothèque des gens du commun » ? Quels en seraient les contours et comment négocie-t-elle les difficiles questions de la propriété intellectuelle, du commun et de l'encommun, de l'indigénéité et de la vie matérielle ? Mamadou Diawara (Université de Francfort, Allemagne), La bibliothèque coloniale, la propriété intellectuelle et la romance du développement Henry Kam Kah (Université de Buea, Cameroun), Sites, Objects/Artefacts as an Indigenous Library for Historical Reconstruction in Laimbweland Hassana Abdou (Université de Ngaoundéré, Cameroun), La relecture des images ethnographiques des timbres coloniaux au Cameroun de 1884 à 1961 Commentaires/Discussant : Babacar Fall (École Normale Supérieure, Sénégal) 13 :00 - 14 :30 : Pause déjeuner/Lunch Break 14.30-16 :00 : SEANCE/SESSION 14 - FRACTURES ET COLLISIONS/FRAGMENTS AND COLLISIONS Présidence/Chair : Justin K. Bisanwa (Université Laval, Canada) Si la cohérence interne de la bibliothèque coloniale relève de la fiction, à quelles conditions pouvons-nous en identifier les lignes de fracture? Et si la réalité qu'elle prétend classifier et domestiquer est par nature indisciplinée, quel statut nous faut-il donner à la faille qui sépare le discours du réel ? Edoja Okpokunu and Kokunre Agboanten-Eghafona (university of Benin, Nigeria),The Colonial Library, Analytical Labels and the Permanent Traditionalization of Africa Ato Kwamena Onoma (Insitute for Security Studies, Ethiopia), The Schema and Its Lacerations: Coethnicity in Refugee-Host Relations Commentaires/Discussant : Abdou Salam Fall (Université Cheikh Anta Diop, Dakar) 16:00-16:30 : Pause café/Coffee Break 16:30-18:00 SEANCE/SESSION 15 - LA BIBLIOTHEQUE A VENIR/THE LIBRARY TO COME Présidence : Samir Amin (Forum du Tiers-Monde) La critique de la modernité occidentale suffit-elle ? La force de cette dernière ne dérive-t-elle pas de son propre pouvoir d'autocritique ? Est-il suffisant d'envisager d'autres formes de modernités (parallèle, alternative) ou d'autres épistémologies régionales (épistémologies du Sud, théories à partir du Sud)? Ou faudrait-il plutôt tenter de reconstruire, pour l'avenir, ce qui est commun aux différentes figures de la modernité ? À quoi pourrait ressembler la bibliothèque de l'avenir ? Françoise Vergès (Goldsmith College, Grande-Bretagne), Palimpsests Rada Ivekovic (Université de Saint Etienne, France), La révolution épistémologique mondiale attendue par les Suds et l'Afrique en particulier Boaventura de Sousa Santos (Université de Coimbra, Portugal), Epistemologies of the South: African Contribution Toward Decolonizing the Social Sciences Commentaires/Discussant : V.Y. Mudimbe (Duke University, Etats Unis) 18:30 - 20:00 Débat général et conclusions Mamadou Diouf, Mamadou Diawara, Ebrima Sall, Rémy Bazenguissa-Ganga, Frieda Ekotto, Kelly Gillespie et Achille Mbembe Le Symposium de Dakar a bénéficié d'une gracieuse subvention de la DFG (République Fédérale d'Allemagne), du CODESRIA (Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique, Dakar, Sénégal) et de Point Sud (Bamako, Mali)
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